Mougins en Danse

D'IciDanse

Un refuge pour la pensée de Nietzsche, une toile à contempler pour Matisse, ou une histoire à raconter pour Romain Gary ; la ville de Nice a depuis toujours inspiré les plus grands artistes. Pourtant, ne ressentons nous pas un paradoxe dès lors que nous parlons d’urbain et d’Art autrement qu’au sens du « brut » du « Street Art » ?
En fusionnant nos arts, nous avons recherché à révéler la beauté de Nice en revisitant ses lieux mythiques et en questionnant la dimension poétique de l'univers citadin. En troquant les planches de bois d'un studio pour les pierres d'un monument historique et pour le béton de la rue, la danseuse révèle l'essence même de chaque lieu.
A la lecture des images, il apparaît que la cité comme la danseuse revêtent toutes les deux, une dimension artistique, créatrice… S’il était besoin de le démontrer : l’Art est bien partout… Pour citer Matisse, « il y a des fleurs partout pour qui veut bien les voir »… Le mouvement de la danseuse, figé par l’image, en traduit néanmoins la Vie et mêle la discipline de la danse à celle de la photographie. Sa tenue, d’un péplos blanc rappelant la Grèce antique à un costume noir très actuel, en passant par le classique tutu, nous fait voyager à travers les époques ; au contraire des lieux qui, eux, restent, eux … Du mouvement à la pose et de l'éphémère à l’éternel, la danse et la photographie nous révèlent harmonieusement la quintessence de la vie.

D’ici danse !...Dissidence…

Dans le cadre de nos voyages, nous avons cherché à renforcer l’alliage entre la danse, la photographie et la nature. Le titre de notre projet est à la fois un appel à être attentif à la beauté du monde en même temps qu’un défi lancé à notre modèle et à chacun d’entre nous : Danse un peu si tu l’oses, sois toi-même, vis ! Car n’oublions jamais un des rôles fondamentaux de l’Art : nous faire sentir vivants. Se questionner, interroger le réel, détourner nos pensées mais avant tout exister. Alors autorisons nous à l’être, soyons vivants, soyons pensants, soyons libres. Malgré ses paradoxes et ses déchirures, le Monde porte en lui la beauté de l’éternel et l’esthétique de l’Art.

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